Art de vivre

Christophe Hay : « Ce kiosque, je voulais qu’il soit un lieu de vie pour les Orléanais »

Par La rédaction d'Orléans Capitale · 26 septembre 2025

Christophe Hay : « Ce kiosque, je voulais qu'il soit un lieu de vie pour les Orléanais »

Christophe Hay : « Ce kiosque, je voulais qu'il soit un lieu de vie pour les Orléanais »

Il a grandi entre Cloyes-sur-le-Loir et Vendôme, a fait ses premières armes en cuisine à Blois, et rayonne aujourd’hui avec ses restaurants et son hôtel Fleur de Loire. Christophe Hay revient à Orléans, ville de ses souvenirs, pour y installer un kiosque à pâtisseries.

« Je ne cherche pas à être le plus riche du monde. Ce n’est pas l’argent qui m’anime. Ce que je veux, c’est que mes équipes soient heureuses et que mes maisons avancent. »

Une ouverture sous le signe de l’enthousiasme

Prévue initialement un lundi, l’inauguration du kiosque a rapidement pris une dimension inattendue. « En termes de volume, on a passé autant de produits que ce qu’on peut faire à Noël à Fleur de Loire. Le premier jour, on a eu des pâtisseries jusqu’à 14 heures seulement ! »

Ce succès fulgurant ne l’inquiète pas : « Ici, c’est que du frais, que des producteurs locaux. Que ce soit sur la farine, sur les fruits, sur tout ce qu’on utilise, on est 100 % sur du local. »

Orléans, une histoire personnelle

Si Blois est devenu son fief gastronomique, c’est à Orléans qu’il a choisi d’implanter ce nouveau kiosque. « Avec ma maman, on venait faire nos courses ici, Place d’Arc. Ma sœur a tenu un magasin de beaux-arts face à la cathédrale. J’ai même vécu à Orléans avec elle, à mes débuts, après le lycée. J’ai toujours eu un vrai lien avec cette ville. »

L’humain au cœur de son projet

Sa clé ? Être sincère et présent. « Depuis qu’on a ouvert, je suis là tous les matins à 7h15. Ensuite je pars à Blois, je reviens l’après-midi, et le soir je retourne à Blois. Je me lève à 6h, je me couche à 1h du matin. Mais ce n’est pas grave : l’important, c’est que mes équipes me voient. »

Cet été, l’incendie de son spa à Blois aurait pu freiner son élan. Mais le chef relativise et poursuit son développement, fidèle à sa philosophie : proximité, qualité, humanité.

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